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Budget 2013 : un budget de combat contre la crise

Les leviers du redressement

1. C’est un budget de gauche

Qui s’attaque à toutes les causes de la crise économique et sociale que nous a léguées la droite : le surendettement de l’Etat, les inégalités fiscales, l’économie de la rente et des privilèges, la désindustrialisation, le gaspillage de l’argent public…

2. C’est un budget pour l’emploi et le pouvoir d’achat

Il se concentre sur les grandes politiques publiques aujourd’hui en panne :

  • L’emploi : création de 340 000 emplois aidés et de 100000 contrats d’avenir.
  • Le logement : programmation de 150 000 logements sociaux.
  • L’Education : mise en oeuvre des engagements sur les créations de postes et l’augmentation des moyens affectés à la réussite de tous les élèves.

3. C’est un budget de courage

Jamais sous la 5ème République, un gouvernement n’avait consenti un tel effort de désendettement : 30 milliards d’euros qui permettront de revenir à 3 % de déficit public en un an et de recouvrer notre souveraineté financière. Un pays n’est pas libre de ses choix quand il est tributaire de ses créanciers.

4. C’est un budget de justice

La réforme fiscale protège le pouvoir d’achat des classes populaires et des classes moyennes. Elle répartit l’effort à mesure des moyens de chacun.

L’effort sera prioritairement demandé aux ménages les plus favorisés qui ont bénéficié de la prolifération des niches fiscales sur les revenus et sur le patrimoine instituée par la droite depuis 10 ans.

Le matraquage fiscal, c’est la droite qui l’a organisé en imposant plus de 40 taxes et prélèvements sur les Français pour payer la défiscalisation des plus fortunés.

Un ménage qui gagne 3 000 euros était deux fois plus imposé sous Sarkozy qu’un ménage qui en gagne 3 millions. Cette inégalité est corrigée.

5. C’est un budget de justice qui s’appuie sur le patriotisme

En demandant aux plus fortunés de consentir un effort particulier au redressement du pays au travers de la taxation exceptionnelle à 75 % pour les revenus au-delà de 1 million d’euros par an.

6. C’est un budget de compétitivité

Qui rééquilibre complètement la fiscalité des entreprises en épaulant davantage les PME que les multinationales :

  • Les coûteux dispositifs d’optimisation fis cale qui permettaient aux grandes entreprises de payer 10 points d’impôt en moins que les PME seront réduits (déduc­tibilité des intérêts, niche Copé….
  • Les PME paieront moins d’impôts en 2013 dès lors qu’elles choisissent d’affec­ter leurs bénéfices à l’investissement, la recherche et l’innovation.

7. C’est un budget qui rend à l’économie productive son primat sur la financiarisation

En renforçant la fiscalité sur les dividendes pour alléger celle sur l’investissement

8. C’est un budget qui revalorise le travail

En alignant enfin la fiscalité des revenus du capital sur ceux de l’emploi : 1 euro gagné par son travail était taxé 15 % de plus qu’un euro placé en capital. Cette inégalité disparaît pour les dividendes, les plus-values mobilières et les intérêts, sans toucher à l’exonération fiscale de l’épargne populaire (livret A, assurance-vie…) qui contribue à financer le logement et les entreprises.

La rente sera également d’avantage mise à contribution avec le renforcement de la fiscalité sur le patrimoine et la fortune.

9. C’est un budget économe

Qui fait le ménage dans les dépenses improductives sans prendre ses agents comme bouc-émissaires.

Les effectifs de la fonction publique sont stabilisés et la tronçonneuse de la RGPP est remplacée par du sur mesure :

  • Suppression de toutes les structures administratives devenues inutiles ou obsolètes ( ambassades thématiques, doublons avec les collectivités territoriales ; agences ou autorités indépendantes sans mission claires….).
  • Annulation ou gel de projets coûteux et sans urgence.

10. C’est un budget de reconstruction de l’Etat

Après 10 années de gaspillage et de paupérisation par la droite : doublement de la dette et des déficits ; dilapidation de l’argent public dans des politiques de défiscalisation sans effet sur l’emploi et la compétitivité de notre économie ; coupes aveugles dans les services publics et dans leurs effectifs ; saupoudrage des crédits dans des politiques clientélistes. C’est l’héritage de la droite que nous apurons.

 

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